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Résidences

Accueil de compagnies en Résidences

Présentation 

La ville de Saint-Maixent l’Ecole souhaite aider les compagnies théâtrales professionnelles dans leur travail de création par la mise à disposition d’un équipement adapté et dédié au spectacle vivant. La résidence doit permettre à la compagnie de disposer de temps et de moyens techniques pour contribuer à sa « production ». Elle souhaite en parallèle faire partager ce temps de création et de diffusion aux publics spécifiques saint-maixentais et principalement les scolaires.

 

Condition d’accueil

Sur présentation du projet de résidence et selon la disponibilité de l’Espace Agapit, la ville de Saint-Maixent l’Ecole peut apporter un soutien logistique (prêt de salle) afin de fournir les conditions matérielles nécessaires au travail de création/ reprise des compagnies. En contrepartie et sur conventionnement les compagnies s’engagent à assurer un travail en direction de publics spécifiques en lien avec la création (rencontres, restitutions,…) selon des conditions définies au préalable.

 

Résidences 2019-2020 :

Prélude en bleu majeur : Compagnie Choc Trio

 

- du mercredi 11 au dimanche 22 septembre 2019 : Accueil de la compagnie Choc Trio à l'Espace Agapit à l’occasion d’un temps de travail autour du spectacle « Prélude en bleu majeur », et programmation du spectacle LE VENDREDI 20 DECEMBRE 2019 à 10h30-14h00 et 20h30.

 

Eric Mezino s’interroge  sur la perte de l’émotion, de l’expression, de la 
personnalité, de l’environnement des individus dans la société, au profit de 
l’utilisation systématique de machine dans la communication et la relation 
entre les personnes.
Si les relations entre les hommes se déhumanisent, nous cherchons, 
paradoxalement et en permanence à humaniser  “la machine”,  au point 
de la faire réagir à nos actes, à nos sentiments, à la rendre plus humaine.
N’y-a-t-il pas, sur ce point, ambiguïté et confusion sur la vraie utilité et 
utilisation de la “machine“ ?
Synopsis 
Chaque personne voit se construire des clones, dans son environnement 
proche comme dans les machines qu’elle utilise.Sont-ils les symboles de 
la normalité, de notre société, incarnent-ils la soumission, la perte de l’âme 
et de la personnalité ? 
Y aurait-il quelque chose de dramatique, de tragique dans ce monde ? 
Avons nous un clone ou ne sommes nous pas le Clone de quelqu’un.
Er pourtant, la norme ne vise-t-elle pas à ce que chaque individu soit libre 
de ses faits et gestes. Pas seulement dans la croyance mais aussi dans 
l’acte de “vivre”, de pouvoir être libre et de se fier à son libre arbitre ?

Une échappée burlesque aux couleurs de Kandinsky …

PRELUDE EN BLEU MAJEUR projette Monsieur Maurice dans le monde vertigineux de la peinture abstraite de Vassily Kandinsky.

Surpris dans sa routine quotidienne, le personnage bascule dans un univers visuel extraordinaire, peuplé de formes, de couleurs et d'apparitions virtuelles sorties tout droit des tableaux du peintre.

Elles l'entrainent au cœur de l'imaginaire et de la création... et invitent à une découverte surprenante et ludique de l’art abstrait.

Une lecture originale de l’œuvre du peintre Vassily Kandinsky au travers d’un langage scénique propre au théâtre gestuel, visuel et musical. Entre mime et arts visuels, elle confronte le monde décalé et burlesque de Monsieur Maurice et l’univers graphique du maître des formes et des couleurs.

 

Création 2019


Avec Claude Cordier

Mise en scène Priscille Eysman

Création vidéo Christoph Guillermet

Musique Gilles Bordonneau

Création Lumière Dominique Grignon

Conseillers artistiques : Valery Rybakov (peinture) – Karine Maïna Brigeon (chorégraphie)

 

Production : Compagnie Choc Trio

Coproduction : MCNA Maison de la Culture Nevers Agglomération (58), Maison Pour Tous d’Aiffres (79), L’Alizé de Guipavas (29), OARA Office Artistique Région Nouvelle Aquitaine

Soutiens : Maison des Arts de Brioux sur Boutonne (79) - Maison du Comédien Maria Casares d’Alloue (16)

La Margelle de Civray (86) – Espace Agapit de St Maixent l’Ecole (79) - La Cascade, Pole National Cirque de Bourg St Andréol (07) – CRABB de Biscarrosse (40)

 

Une résidence rémunérée OARA


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Britannicus et L'homme semence : La Barak'à Théâtre et Les 3C théâtre

 

 

- du lundi 28 octobre au dimanche 3 novembre 2019 : Accueil d'un projet commun porté par la Barak'à Théâtre et les 3C Théâtre à l'Espace Agapit à l’occasion d’un temps de travail autour des créations « Britannicus » et « L'homme semence ».

 

 

Eric Mezino s’interroge  sur la perte de l’émotion, de l’expression, de la 
personnalité, de l’environnement des individus dans la société, au profit de 
l’utilisation systématique de machine dans la communication et la relation 
entre les personnes.
Si les relations entre les hommes se déhumanisent, nous cherchons, 
paradoxalement et en permanence à humaniser  “la machine”,  au point 
de la faire réagir à nos actes, à nos sentiments, à la rendre plus humaine.
N’y-a-t-il pas, sur ce point, ambiguïté et confusion sur la vraie utilité et 
utilisation de la “machine“ ?
Synopsis 
Chaque personne voit se construire des clones, dans son environnement 
proche comme dans les machines qu’elle utilise.Sont-ils les symboles de 
la normalité, de notre société, incarnent-ils la soumission, la perte de l’âme 
et de la personnalité ? 
Y aurait-il quelque chose de dramatique, de tragique dans ce monde ? 
Avons nous un clone ou ne sommes nous pas le Clone de quelqu’un.
Er pourtant, la norme ne vise-t-elle pas à ce que chaque individu soit libre 
de ses faits et gestes. Pas seulement dans la croyance mais aussi dans 
l’acte de “vivre”, de pouvoir être libre et de se fier à son libre arbitre ?

Les deux comédiennes Véronique Hervouet et Agnès Brion s’associent pour leur nouvelle création à savoir deux seules en scène. Agnès Brion, responsable artistique de la Compagnie 3C Théâtre basée à Surgères (17700), crée L’homme semence qui sera mis en scène par Véronique Hervouet. Véronique Hervouet crée Britannicus, projet porté par la Compagnie La Barak'A Théâtre, basée à Saint Benoit, qui sera mis en scène par Agnès Brion. 

 

 

L’origine du projet : deux rencontres pour un projet commun

 

 

Deux comédiennes Véronique Hervouet et Agnès Brion s’associent pour leur nouvelle création à savoir deux seules en scène.

Ce projet est né de rencontres : rencontre avec deux textes, « L’homme semence » de Violette Ailhaud, et « Britannicus » de Jean Racine, et rencontre entre deux comédiennes et metteurs en scène, Agnès Brion et Véronique Hervouët.

 

 

 

 

Elles ont travaillé ensemble sur plusieurs spectacles :

Quand les poules auront des dents,

Petites musiques conjugales,

Avant la Mère Denis, et

La Dictature du Bien,

To Bee or not To Bee


Alors l’idée est née : celle de monter en parallèle ces deux textes, en se mettant en scène l’une l’autre, en utilisant les mêmes lieux et temps de résidence, pour que nos ressources jointes produisent un peu plus que deux monologues : l’écho du travail de l’une et de l’autre, la richesse des réflexions partagées, la fragrance presque philosophique issue de la réunion de ces deux textes.

De premier abord dissemblables, ceux-ci ont en commun de raconter des histoires intimes qui se tissent au sein de la Grande Histoire : celle de la répression du soulèvement républicain dans les Basse Alpes en 1851 pour « L’homme semence », celle de la montée au pouvoir de Néron à Rome en 55 pour « Britannicus ». Cette histoire intime, chaque fois, met en scène des rapports masculin/féminin forts, complémentaires ou contradictoires, révélant les grands courants souterrains, les puissances sacrées d’Amour, de Vie et de Destruction qui sous-tendent l’histoire des Hommes. Dans ces deux récits, une sorte d’innocence primitive est mise face à la violence, et c’est peut-être cela qui nous touche, la survivance de ce qui est profondément beau et pur, malgré les luttes et la folie des Hommes, la révélation de la grande force de ce qui était apparemment vulnérable.

 

C’est, dans ces jours de doutes quant à notre avenir, alors que notre folie et notre démesure nous mènent peut-être au gouffre - écologique, social, climatique - c’est l’espérance et la confiance en cette chose profonde et pure que nous portons en nous et qui, si nous savons l’écouter, saura nous mener vers toutes les réparations.

 

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Créature : Compagnie Terre Sauvage

 

- du lundi 13 au vendredi 17 janvier 2020 : Accueil de la compagnie Terre Sauvage à l'Espace Agapit à l’occasion d’un temps de reprise spectacle du « Créature », et programmation du spectacle LE VENDREDI 17 DECEMBRE 2020 à 20h30.

 

Eric Mezino s’interroge  sur la perte de l’émotion, de l’expression, de la 
personnalité, de l’environnement des individus dans la société, au profit de 
l’utilisation systématique de machine dans la communication et la relation 
entre les personnes.
Si les relations entre les hommes se déhumanisent, nous cherchons, 
paradoxalement et en permanence à humaniser  “la machine”,  au point 
de la faire réagir à nos actes, à nos sentiments, à la rendre plus humaine.
N’y-a-t-il pas, sur ce point, ambiguïté et confusion sur la vraie utilité et 
utilisation de la “machine“ ?
Synopsis 
Chaque personne voit se construire des clones, dans son environnement 
proche comme dans les machines qu’elle utilise.Sont-ils les symboles de 
la normalité, de notre société, incarnent-ils la soumission, la perte de l’âme 
et de la personnalité ? 
Y aurait-il quelque chose de dramatique, de tragique dans ce monde ? 
Avons nous un clone ou ne sommes nous pas le Clone de quelqu’un.
Er pourtant, la norme ne vise-t-elle pas à ce que chaque individu soit libre 
de ses faits et gestes. Pas seulement dans la croyance mais aussi dans 
l’acte de “vivre”, de pouvoir être libre et de se fier à son libre arbitre ?

"Elle entre pour la ...

Elle ne sait pas où elle est ...

Elle ne sait pas ce qu'elle fait là ...

Elle est dans un sacré état !

Elle tente d'élucider la situation,

de se dépatouiller de toutes ses émotions ...

qui la débordent !

Et tous ces gens, là, qui la regardent.

Elle pointe son nez et c'est la rencontre

évidente et essentielle avec le public.

La créature chemine doucement vers l'humanité

Et elle découvre l'amour, l'amour du théâtre et de ces gens qui l'attendent ..."

 

 

 

 

Équipe artistique

Conception, écriture et interprétation : Sabrina Maillé
Dramaturgie : François Cervantes

Accompagnement artistique ; Jean Luc Pérignac
Regard : Vincent Rouche
Création et régie lumière : Jocelyn Asciak
Création musique : Gilles Monfort
Regard costume : Emmanuelle Thiebault
Construction en plumes : François Delime, Julien Delime et Sabrina Maillé
Photos : Didier Goudal et Stéphane Saraiva

Production : Cie Terre Sauvage

Résidences : La Maison des Arts à Brioux-sur-Boutonne (79), le Théâtre du Château-CDC4B à Barbezieux (16), l’Espace Tartalin à Aiffres (79), CREA à Saint-Georges-de-Didonne (17) et le Chapiteau Aire de Cirque à Dolus-d’Oléron (17)

Coproductions : CREA à Saint-Georges-de-Didonne (17) et le Théâtre du Château-CDC4B à Barbezieux (16)

Soutiens : OARA et Conseil Départemental de la Charente Maritime


Spectacle tout public (à partir de 10 ans)


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Mémoires de formes : Compagnie Crésalys

 

- du lundi 27 au vendredi 31 janvier 2020 : Accueil de la compagnie Crésalys à l'Espace Agapit à l’occasion d’un temps de reprise du spectacle « Mémoires de formes », et programmation du spectacle LE VENDREDI 31 JANVIER 2020 à 20h30.


« Le paradoxe de la condition humaine, c’est  qu’on ne peut devenir soi-même que  sous l’influence des autres. » Boris Cyrulnik


«  Mémoires  de  Formes  » s’articule  autour  de  la  rencontre  entre  plusieurs  individus blessés,  tourmentés, aimantés par la douleur qui les  rattrape  et  qui  les  anime constamment  dans  leur  quotidien. À  des  instants  de  leurs  vies  différents,  elle  interroge sur  l’impact  que  ces  rencontres  produisent  sur  ces  êtres déchirés.  Et  si  chacun  devenait facteur de résilience  pour  autrui? Sous le signe de l’optimisme, cette création  tente de raconter comment chaque individu,  marqué par ses blessures, pourra contribuer au processus de résilience d’un autre et le libérer progressivement de ses souffrances. Pour chacun, il s’agit d’arriver à  une prise de conscience, une recherche de ce qui nous touche profondément  chez  autrui et nous ramène à notre  propre  histoire,  ainsi que de ce que l’on apporte à l’autre qui nous permet, à  un moment donné , de nous dépasser. 

 « Pour s’en sortir, il faut disposer très tôt de ressources en soi et pouvoir  bénéficier des mains tendues ou tuteurs de résilience. » Boris Cyrulnik

Le travail chorégraphique met l’accent sur une expression et un mouvement organiques, instinctifs, tout en étant également maîtrisés, pour illustrer une souffrance brute, sourde mais canalisable et exploitée. Des exercices basés sur les sensations et l’écoute de soi ont été pratiqués  par  les  danseurs  afin  qu’ils  puissent  exprimer  au  mieux  la  chair,  la sensualité,  mais  aussi  la  fragilité  des  corps. « Mémoires  de  Formes » met  également l’accent  sur  une  dissociation  des  sensations  dans  différentes  parties  du  corps  et  parfois dans un même mouvement. Le but est d’illustrer les contradictions permanentes existant entre la volonté, l’esprit et le corps des danseurs, éléments dont la mise en harmonie leur échappe complètement jusqu’à leur rencontre.

« Si  la souffrance contraint à la créativité,  cela  ne  signifie  pas  qu’il  faille  être  contraint à la souffrance pour devenir créatif. »  Boris Cyrulnik


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Eric Mezino s’interroge  sur la perte de l’émotion, de l’expression, de la 
personnalité, de l’environnement des individus dans la société, au profit de 
l’utilisation systématique de machine dans la communication et la relation 
entre les personnes.
Si les relations entre les hommes se déhumanisent, nous cherchons, 
paradoxalement et en permanence à humaniser  “la machine”,  au point 
de la faire réagir à nos actes, à nos sentiments, à la rendre plus humaine.
N’y-a-t-il pas, sur ce point, ambiguïté et confusion sur la vraie utilité et 
utilisation de la “machine“ ?
Synopsis 
Chaque personne voit se construire des clones, dans son environnement 
proche comme dans les machines qu’elle utilise.Sont-ils les symboles de 
la normalité, de notre société, incarnent-ils la soumission, la perte de l’âme 
et de la personnalité ? 
Y aurait-il quelque chose de dramatique, de tragique dans ce monde ? 
Avons nous un clone ou ne sommes nous pas le Clone de quelqu’un.
Er pourtant, la norme ne vise-t-elle pas à ce que chaque individu soit libre 
de ses faits et gestes. Pas seulement dans la croyance mais aussi dans 
l’acte de “vivre”, de pouvoir être libre et de se fier à son libre arbitre ?

 

Adieu trapèze : Compagnie Chap'de Lune

 

- du lundi 24 au vendredi 28 février 2020 : Accueil de la compagnie Chap'de Lune à l'Espace Agapit à l’occasion d’un temps de travail autour du spectacle « Adieu trapèze », création 2020.

Une comédienne sur scène… enfin non, une circassienne… non, une ancienne circassienne…  non, une femme artiste d’une quarantaine d’année.

Elle va raconter… non, danser… enfin non, sauter, courir, rouler, rire ou crier… non, elle va se raconter à travers les femmes de sa vie. Non, les femmes de sa famille, la mère, la sœur, la cousine ou la grand -mère enfin oui mais pas seulement…

Ses idoles aussi, bien sûr Maryline Monroe pour son glamour, Cass Eliot pour son corps tant assumé ou Simone Veil pour son engagement politique… mais aussi les visages, les sourires, les rides de toutes les femmes du monde.

Elle va se confier, réfléchir pour raconter son histoire grâce à toutes ces figures féminines. Comment elle s’est construite, elle.

Elle va parler du corps de la femme séduisant ? vieillissant ? En utilisant son corps en dansant ou suspendu à un portant.

 

Quelle(s) femme(s) sommes nous ??? Tou(te)s.

Eric Mezino s’interroge  sur la perte de l’émotion, de l’expression, de la 
personnalité, de l’environnement des individus dans la société, au profit de 
l’utilisation systématique de machine dans la communication et la relation 
entre les personnes.
Si les relations entre les hommes se déhumanisent, nous cherchons, 
paradoxalement et en permanence à humaniser  “la machine”,  au point 
de la faire réagir à nos actes, à nos sentiments, à la rendre plus humaine.
N’y-a-t-il pas, sur ce point, ambiguïté et confusion sur la vraie utilité et 
utilisation de la “machine“ ?
Synopsis 
Chaque personne voit se construire des clones, dans son environnement 
proche comme dans les machines qu’elle utilise.Sont-ils les symboles de 
la normalité, de notre société, incarnent-ils la soumission, la perte de l’âme 
et de la personnalité ? 
Y aurait-il quelque chose de dramatique, de tragique dans ce monde ? 
Avons nous un clone ou ne sommes nous pas le Clone de quelqu’un.
Er pourtant, la norme ne vise-t-elle pas à ce que chaque individu soit libre 
de ses faits et gestes. Pas seulement dans la croyance mais aussi dans 
l’acte de “vivre”, de pouvoir être libre et de se fier à son libre arbitre ?Une comédienne sur scène… enfin non, une circassienne… non, une ancienne circassienne… Une comédienne sur scène… enfin non, une circassienne… non, une ancienne circassienne… non, une femme artiste d’une quarantaine d’année. Elle va raconter… non, danser… enfin non, sauter, courir, rouler, rire ou crier… non, elle va se raconter à travers les femmes de sa vie. Non, les femmes de sa famille, la mère, la sœur, la cousine ou la grand -mère enfin oui mais pas seulement… Ses idoles aussi, bien sûr Maryline Monroe pour son glamour, Cass Eliot pour son corps tant assumé ou Simone Veil pour son engagement politique… mais aussi les visages, les sourires, les rides de toutes les femmes du monde. Elle va se confier, réfléchir pour raconter son histoire grâce à toutes ces figures féminines. Comment elle s’est construite, elle. Elle va parler du corps de la femme séduisant ? vieillissant ? En utilisant son corps en dansant ou suspendu à un portant. Quelle(s) femme(s) sommes nous ??? Tou(te)s. 

 

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5.4.3.2.1 (titre provisoire) : Compagnie Zygomatic

 

- du lundi 27 avril au vendredi 8 mai 2020 : Accueil de la compagnie Zygomatic à l'Espace Agapit à l’occasion d’un temps de travail  autour du spectacle « 5.4.3.2.1 », prochaine création du collectif.

Dérèglement scénique, acrobatique et musical

Cinq artistes mettent leurs talents au ser vice de problématiques très actuelles : dérèglement climatique, épuisement des ressources, disparition de la biodiversité.

Le résultat : un état du monde qui chatouille les limites de notre civilisation et nous entraîne au sommet des diagrammes pour mieux obser ver l’effondrement annoncé. Interprété avec un humour scientifiquement absurde, le spectacle aborde les sujets brûlants en défiant les lois de la gravité. Dérèglements scéniques, chorégraphies du second degré, acrobatie et chansons, le rire est utilisé comme une arme de réflexion massive. Un spectacle bien huilé à l’humour grinçant, une soupape de décompression. 

Chassez le naturel...il revient au galop

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Eric Mezino s’interroge  sur la perte de l’émotion, de l’expression, de la 
personnalité, de l’environnement des individus dans la société, au profit de 
l’utilisation systématique de machine dans la communication et la relation 
entre les personnes.
Si les relations entre les hommes se déhumanisent, nous cherchons, 
paradoxalement et en permanence à humaniser  “la machine”,  au point 
de la faire réagir à nos actes, à nos sentiments, à la rendre plus humaine.
N’y-a-t-il pas, sur ce point, ambiguïté et confusion sur la vraie utilité et 
utilisation de la “machine“ ?
Synopsis 
Chaque personne voit se construire des clones, dans son environnement 
proche comme dans les machines qu’elle utilise.Sont-ils les symboles de 
la normalité, de notre société, incarnent-ils la soumission, la perte de l’âme 
et de la personnalité ? 
Y aurait-il quelque chose de dramatique, de tragique dans ce monde ? 
Avons nous un clone ou ne sommes nous pas le Clone de quelqu’un.
Er pourtant, la norme ne vise-t-elle pas à ce que chaque individu soit libre 
de ses faits et gestes. Pas seulement dans la croyance mais aussi dans 
l’acte de “vivre”, de pouvoir être libre et de se fier à son libre arbitre ?

 

Djoni et les Salt Pin-Ups 

 

- du lundi 8 au vendredi 12 juin 2020 : Accueil des Salt Pin-Ups à l'Espace Agapit à l’occasion d’un temps de travail de mise en lumières du nouveau spectacle.

Salt Pin-Ups revisite des standards de jazz vocal des années 40/50. Troix voix, Armelle Bescond, Amandine Caplanne et Sarah Soulard se rencontrent, se fondent et se mêlent dans l’éclosion du swing, accompagnées par Jean-Michel Antolin, guitariste de jazz et arrangeur. La mise en scène de Bertrand Antigny crée une rencontre avec le public, dans un esprit de séduction burlesque. Sur les traces des Andrews sisters, Salt Pin-Ups sillone les routes, savourant le plaisir de voir le public sourire et claquer des doigts.

Leur volonté est de proposer un spectacle humoristique d'une grande qualité musicale, aux harmonies riches et délicates. La mise en scène fraîche et décapante, ainsi que les arrangements, tout aussi frais et décapants, nous révèlent 3 chanteuses charmeuses et un guitariste charismatique, aux personnalités attachantes (ou presque). Ils invitent le public à redécouvrir ce répertoire en anglais, jazzistiquement vivifiant, emprunt d’Andrews Sisters sous Guronsan. Désir frustré, désillusion, trois chanteuses amoureuses d’un Djoni amoureux de sa guitare. Grâce à leur complicité, ils offrent au public 1h15 de fraicheur, de sourires, de légèreté.... et de sensualité ! 

Eric Mezino s’interroge  sur la perte de l’émotion, de l’expression, de la 
personnalité, de l’environnement des individus dans la société, au profit de 
l’utilisation systématique de machine dans la communication et la relation 
entre les personnes.
Si les relations entre les hommes se déhumanisent, nous cherchons, 
paradoxalement et en permanence à humaniser  “la machine”,  au point 
de la faire réagir à nos actes, à nos sentiments, à la rendre plus humaine.
N’y-a-t-il pas, sur ce point, ambiguïté et confusion sur la vraie utilité et 
utilisation de la “machine“ ?
Synopsis 
Chaque personne voit se construire des clones, dans son environnement 
proche comme dans les machines qu’elle utilise.Sont-ils les symboles de 
la normalité, de notre société, incarnent-ils la soumission, la perte de l’âme 
et de la personnalité ? 
Y aurait-il quelque chose de dramatique, de tragique dans ce monde ? 
Avons nous un clone ou ne sommes nous pas le Clone de quelqu’un.
Er pourtant, la norme ne vise-t-elle pas à ce que chaque individu soit libre 
de ses faits et gestes. Pas seulement dans la croyance mais aussi dans 
l’acte de “vivre”, de pouvoir être libre et de se fier à son libre arbitre ?Une comédienne sur scène… enfin non, une circassienne… non, une ancienne circassienne… Une comédienne sur scène… enfin non, une circassienne… non, une ancienne circassienne… non, une femme artiste d’une quarantaine d’année. Elle va raconter… non, danser… enfin non, sauter, courir, rouler, rire ou crier… non, elle va se raconter à travers les femmes de sa vie. Non, les femmes de sa famille, la mère, la sœur, la cousine ou la grand -mère enfin oui mais pas seulement… Ses idoles aussi, bien sûr Maryline Monroe pour son glamour, Cass Eliot pour son corps tant assumé ou Simone Veil pour son engagement politique… mais aussi les visages, les sourires, les rides de toutes les femmes du monde. Elle va se confier, réfléchir pour raconter son histoire grâce à toutes ces figures féminines. Comment elle s’est construite, elle. Elle va parler du corps de la femme séduisant ? vieillissant ? En utilisant son corps en dansant ou suspendu à un portant. Quelle(s) femme(s) sommes nous ??? Tou(te)s. 

 

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