Acharnement thérapeutique ou obstination déraisonnable : Où ça commence ? Qui en décide ? Que dit la loi ?

 

 

 

Acharnement thérapeutique ou obstination déraisonnable : Où ça commence ? Qui en décide ? Que dit la loi ?

 

Acharnement thérapeutique ou obstination déraisonnable ? Pourquoi donc le législateur a-t-il récemment remplacé le premier terme par le second ? Les deux termes sont-ils vraiment équivalents? Nombreux sont ceux qui, sur le terrain, se posent la question.

 

 

 

Par ailleurs, plusieurs histoires ont défrayé récemment la chronique : certaines familles refusent le diagnostic d’obstination déraisonnable posé par les équipes soignantes et s’opposent de ce fait à l’arrêt des traitements envisagé pour leur proche : enfant, conjoint ou parent. A l’inverse, des patients (ou leurs proches) demandent parfois que des traitements soient arrêtés et veulent être accompagnés à mourir alors que les équipes soignantes pensent qu’il est trop tôt pour renoncer. A qui appartient in fine la décision dans ces situations : au patient ? À ses proches ? Aux professionnels de santé ? Ou encore au juge ? Que dit la loi à cet égard et que nous enseigne l’évolution récente de la jurisprudence?

 

 

Le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie, en partenariat le Groupe Hospitalier et Médico-Social du Haut Val de Sèvre et du Mellois, vous invite à la rencontre qu’ils organisent sur ce thème

à Saint-Maixent-L’Ecole, Espace Agapit, le jeudi 29 novembre de 18h30 à 20h30.

 

Un pot d’accueil aura lieu à 18h.

 

Le débat sera ouvert par des citoyens et animé par Eric Favereau, journaliste. Il se tiendra notamment en présence de Véronique Fournier, présidente du CNSPFV.

 

Entrée libre sans inscription.