Accueil de compagnies en Résidences

Présentation 

La ville de Saint-Maixent l’Ecole souhaite aider les compagnies théâtrales professionnelles dans leur travail de création par la mise à disposition d’un équipement adapté et dédié au spectacle vivant. La résidence doit permettre à la compagnie de disposer de temps et de moyens techniques pour contribuer à sa « production ». Elle souhaite en parallèle faire partager ce temps de création et de diffusion aux publics spécifiques saint-maixentais et principalement les scolaires.

 

Condition d’accueil

Sur présentation du projet de résidence et selon la disponibilité de l’Espace Agapit, la ville de Saint-Maixent l’Ecole peut apporter un soutien logistique (prêt de salle) afin de fournir les conditions matérielles nécessaires au travail de création/ reprise des compagnies. En contrepartie et sur conventionnement les compagnies s’engagent à assurer un travail en direction de publics spécifiques en lien avec la création (rencontres, restitutions,…) selon des conditions définies au préalable.

 

Résidences 2020-2021 :

Sandrine ou comment écrire encore des spectacles quand on est féniniste (et qu'on aime la pole dance) : Compagnie L'Oeil de Pénélope.

 

- du lundi 14 au samedi 19 septembre 2020 : Accueil de la compagnie L'Oeil de Pénélope à l'Espace Agapit à l’occasion d’un temps de travail autour du spectacle « Sandrine ou comment écrire encore des spectacles quand on est féministe et qu'on aime la pole dance », et programmation du spectacle LE VENDREDI 5 FEVRIER 2021 à 20h30.

 

Eric Mezino s’interroge  sur la perte de l’émotion, de l’expression, de la 
personnalité, de l’environnement des individus dans la société, au profit de 
l’utilisation systématique de machine dans la communication et la relation 
entre les personnes.
Si les relations entre les hommes se déhumanisent, nous cherchons, 
paradoxalement et en permanence à humaniser  “la machine”,  au point 
de la faire réagir à nos actes, à nos sentiments, à la rendre plus humaine.
N’y-a-t-il pas, sur ce point, ambiguïté et confusion sur la vraie utilité et 
utilisation de la “machine“ ?
Synopsis 
Chaque personne voit se construire des clones, dans son environnement 
proche comme dans les machines qu’elle utilise.Sont-ils les symboles de 
la normalité, de notre société, incarnent-ils la soumission, la perte de l’âme 
et de la personnalité ? 
Y aurait-il quelque chose de dramatique, de tragique dans ce monde ? 
Avons nous un clone ou ne sommes nous pas le Clone de quelqu’un.
Er pourtant, la norme ne vise-t-elle pas à ce que chaque individu soit libre 
de ses faits et gestes. Pas seulement dans la croyance mais aussi dans 
l’acte de “vivre”, de pouvoir être libre et de se fier à son libre arbitre ?


Avec : Solène Cerutti

Direction du projet : Solène Cerutti

Création sonore : Lucie Malbosc

Regard chorégraphique : Karine Vayssettes

Lumières : Camille Olivier

 

***

Production : L'oeil de Pénélope

Coproduction : L'Horizon, lieu de recherches et de créations à La Rochelle (17) / Ville de Niort (79)

Soutiens : La Pratique - Atelier de fabrique artistique à Vatan (36) / La Stabule - St Agil (41) / Réservoir Danse La Garage - Rennes (35) / Espace AGAPIT - Saint Maixent l'Ecole (79) / Container - Angresse (40) / CREA - St Georges de Didonne (17) / Cirque en Scène - Niort (79)

En suspens : SPEDIDAM, Département des Landes, OARA, La Margelle - Civray (86)

Remerciements : Marie Potvain, Rolande Racary

Site internet : http://www.loeildepenelope.com

 

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Après avoir interrogé des femmes de marin, s’être immergée dans le milieu de la chasse, voilà qu’en septembre 2016, Solène décide d’expérimenter un nouveau terrain d’étude : celui de la pole dance.

Plongée dans une expérience inconnue.
Pétrissage, enseignement des codes propres à cette discipline.
Découvertes, rencontres humaines, sons enregistrés, images filmées autour de cette pratique.
En parallèle, lectures autour des différents courants féministes.

Cette pièce interroge le corps, et le statut des femmes dans la société. Ce n’est pas une pièce de pole dance, mais bien une création qui s’appuie sur le milieu de la pole pour raconter la société !

 

Une résidence rémunérée OARA


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Climax : Compagnie Zygomatic

  

 

- du lundi 26 au vendredi 30 octobre 2020 : Accueil de la compagnie Zygomatic à l'Espace Agapit à l’occasion d’un temps de travail  autour du spectacle « Climax », prochaine création du collectif, et programmation du spectacle LE VENDREDI 15 JANVIER 2021 à 20h30.

 

 

Un mariage entre comique absurde, humour grinçant et transmission de véritables enjeux scientifiques. Une soupape de décompression tentant de se frayer un chemin vers des lendemains qui chantent et des espoirs qui se libèrent.   


la Cie Zygomatic revient sur la scène pour tirer la sonnette d’alarme et réveiller notre prise de conscience écologique. La troupe s’attaque cette fois à la question de l’urgence climatique, à l'effondrement de la biodiversité et plus largement à la survie de la planète sur laquelle nous vivons tous.

Poussant un peu plus loin son exploration du spectacle multiforme, les cinq comédiens tantôt danseurs, chanteurs, musiciens et mimes nous embarquent dans un road movie férocement drôle, fertile et libérateur. 

Ecriture et mise en scène : Ludovic Pitorin

Avec : Aline Barré, Rachel Cazenave, Xavier Pierre,  Ludovic Pitorin, Benjamin Scampini. 

Création musicale : Benjamin Scampini


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Britannicus : La Barak'à Théâtre 

 

 

- du lundi 22 au vendredi 26 mars 2021 : Accueil de la Barak'à Théâtre à l'Espace Agapit à l’occasion d’un temps de travail autour de la création « Britannicus » et programmation du spectacle en fin de résidence LE VENDREDI 26 MARS 2021 à 20h30.

 


Eric Mezino s’interroge  sur la perte de l’émotion, de l’expression, de la 
personnalité, de l’environnement des individus dans la société, au profit de 
l’utilisation systématique de machine dans la communication et la relation 
entre les personnes.
Si les relations entre les hommes se déhumanisent, nous cherchons, 
paradoxalement et en permanence à humaniser  “la machine”,  au point 
de la faire réagir à nos actes, à nos sentiments, à la rendre plus humaine.
N’y-a-t-il pas, sur ce point, ambiguïté et confusion sur la vraie utilité et 
utilisation de la “machine“ ?
Synopsis 
Chaque personne voit se construire des clones, dans son environnement 
proche comme dans les machines qu’elle utilise.Sont-ils les symboles de 
la normalité, de notre société, incarnent-ils la soumission, la perte de l’âme 
et de la personnalité ? 
Y aurait-il quelque chose de dramatique, de tragique dans ce monde ? 
Avons nous un clone ou ne sommes nous pas le Clone de quelqu’un.
Er pourtant, la norme ne vise-t-elle pas à ce que chaque individu soit libre 
de ses faits et gestes. Pas seulement dans la croyance mais aussi dans 
l’acte de “vivre”, de pouvoir être libre et de se fier à son libre arbitre ?

L’équipe

 

Comédienne et metteur en scène: Véronique Hervouët

Direction d’acteur :Agnès Brion

Scénographie : Benoît Pignon

Costume : Elodie Gaillard

Lumière : Marie-Edith Leyssene

Son/ Musique : David Couturier

Vidéo : Gyomh

Administration : Romuald Poirier

 


Résidences


Résidences déjà réalisées :

 

14 jours de résidence àla Maison des Arts de Brioux sur Boutonne, du 15 au 21 avril et 28 

mai au 4 juin 2019, 

7 jours de résidence àl’espace Agapit de Saint Maixent l’École du 28 octobre au 3 novembre 

2019

Résidences sur 2020 :

12 jours de résidencedu 21 septembre au 3 octobre 2020 Maison des Arts de Brioux sur 

Boutonne, 

5 jours de résidence à l’espace Agapit à Saint Maixent du 22 au 26 mars 2021 (en cours)


Britannicus

 

À la fois drame adolescent, d’émancipation et de désir amoureux, et drame politique, qui va 

conduire un tyran au pouvoir, « Britannicus » se situe là où la petite et la grande histoire se 

mêlent. C’est l’endroit où le destin des hommes dépend du drame intime d’un seul, de sa capacité 

à transcender ou non la part d’ombre qu’il porte en lui.

Dans « Britannicus », une sorte d’innocence primitive est mise face à la violence, et c’est peut-être cela qui me touche, la survivance de ce qui est profondément beau et pur, malgré les luttes et 

la folie des Hommes, la révélation de la grande force de ce qui était apparemment vulnérable. 

C’est le parti de Junie.

C’est, dans ces jours de doutes quant à notre avenir, alors que notre folie et notre démesure nous 

mènent peut-être au gouffre - écologique, social, climatique - c’est l’espérance et la confiance en 

cette chose profonde et pure que nous portons en nous et qui, si nous savons l’écouter, saura 

nous mener vers toutes les réparations.

 


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Eric Mezino s’interroge  sur la perte de l’émotion, de l’expression, de la 
personnalité, de l’environnement des individus dans la société, au profit de 
l’utilisation systématique de machine dans la communication et la relation 
entre les personnes.
Si les relations entre les hommes se déhumanisent, nous cherchons, 
paradoxalement et en permanence à humaniser  “la machine”,  au point 
de la faire réagir à nos actes, à nos sentiments, à la rendre plus humaine.
N’y-a-t-il pas, sur ce point, ambiguïté et confusion sur la vraie utilité et 
utilisation de la “machine“ ?
Synopsis 
Chaque personne voit se construire des clones, dans son environnement 
proche comme dans les machines qu’elle utilise.Sont-ils les symboles de 
la normalité, de notre société, incarnent-ils la soumission, la perte de l’âme 
et de la personnalité ? 
Y aurait-il quelque chose de dramatique, de tragique dans ce monde ? 
Avons nous un clone ou ne sommes nous pas le Clone de quelqu’un.
Er pourtant, la norme ne vise-t-elle pas à ce que chaque individu soit libre 
de ses faits et gestes. Pas seulement dans la croyance mais aussi dans 
l’acte de “vivre”, de pouvoir être libre et de se fier à son libre arbitre ?

 

Djoni et les Salt Pin-Ups 

 

 

- du lundi 7 au vendredi 11 juin 2021 : Accueil des Salt Pin-Ups à l'Espace Agapit à l’occasion d’un temps de travail de mise en lumières du nouveau spectacle.

 

Salt Pin-Ups revisite des standards de jazz vocal des années 40/50. Troix voix, Armelle Bescond, Amandine Caplanne et Sarah Soulard se rencontrent, se fondent et se mêlent dans l’éclosion du swing, accompagnées par Jean-Michel Antolin, guitariste de jazz et arrangeur. La mise en scène de Bertrand Antigny crée une rencontre avec le public, dans un esprit de séduction burlesque. Sur les traces des Andrews sisters, Salt Pin-Ups sillone les routes, savourant le plaisir de voir le public sourire et claquer des doigts.

Leur volonté est de proposer un spectacle humoristique d'une grande qualité musicale, aux harmonies riches et délicates. La mise en scène fraîche et décapante, ainsi que les arrangements, tout aussi frais et décapants, nous révèlent 3 chanteuses charmeuses et un guitariste charismatique, aux personnalités attachantes (ou presque). Ils invitent le public à redécouvrir ce répertoire en anglais, jazzistiquement vivifiant, emprunt d’Andrews Sisters sous Guronsan. Désir frustré, désillusion, trois chanteuses amoureuses d’un Djoni amoureux de sa guitare. Grâce à leur complicité, ils offrent au public 1h15 de fraicheur, de sourires, de légèreté.... et de sensualité ! 

Eric Mezino s’interroge  sur la perte de l’émotion, de l’expression, de la 
personnalité, de l’environnement des individus dans la société, au profit de 
l’utilisation systématique de machine dans la communication et la relation 
entre les personnes.
Si les relations entre les hommes se déhumanisent, nous cherchons, 
paradoxalement et en permanence à humaniser  “la machine”,  au point 
de la faire réagir à nos actes, à nos sentiments, à la rendre plus humaine.
N’y-a-t-il pas, sur ce point, ambiguïté et confusion sur la vraie utilité et 
utilisation de la “machine“ ?
Synopsis 
Chaque personne voit se construire des clones, dans son environnement 
proche comme dans les machines qu’elle utilise.Sont-ils les symboles de 
la normalité, de notre société, incarnent-ils la soumission, la perte de l’âme 
et de la personnalité ? 
Y aurait-il quelque chose de dramatique, de tragique dans ce monde ? 
Avons nous un clone ou ne sommes nous pas le Clone de quelqu’un.
Er pourtant, la norme ne vise-t-elle pas à ce que chaque individu soit libre 
de ses faits et gestes. Pas seulement dans la croyance mais aussi dans 
l’acte de “vivre”, de pouvoir être libre et de se fier à son libre arbitre ?Une comédienne sur scène… enfin non, une circassienne… non, une ancienne circassienne… Une comédienne sur scène… enfin non, une circassienne… non, une ancienne circassienne… non, une femme artiste d’une quarantaine d’année. Elle va raconter… non, danser… enfin non, sauter, courir, rouler, rire ou crier… non, elle va se raconter à travers les femmes de sa vie. Non, les femmes de sa famille, la mère, la sœur, la cousine ou la grand -mère enfin oui mais pas seulement… Ses idoles aussi, bien sûr Maryline Monroe pour son glamour, Cass Eliot pour son corps tant assumé ou Simone Veil pour son engagement politique… mais aussi les visages, les sourires, les rides de toutes les femmes du monde. Elle va se confier, réfléchir pour raconter son histoire grâce à toutes ces figures féminines. Comment elle s’est construite, elle. Elle va parler du corps de la femme séduisant ? vieillissant ? En utilisant son corps en dansant ou suspendu à un portant. Quelle(s) femme(s) sommes nous ??? Tou(te)s. 

 

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05 49 76 13 77
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